

Découvrez les principales maladies chroniques des personnes âgées : neurodégénératives, cardiovasculaires, sensorielles. Comprendre pour mieux accompagner.

Ce qu'il faut retenir
Avec l'avancée en âge, certaines pathologies s'installent durablement et modifient le quotidien des seniors. En France, 43 % des personnes de 65 ans et plus sont reconnues en affection de longue durée (ALD) par la Sécurité sociale. Comprendre ces maladies chroniques est la première étape pour organiser un accompagnement adapté et préserver l'autonomie le plus longtemps possible.
Ces pathologies détruisent progressivement les cellules nerveuses et affectent la mémoire, le raisonnement ou la motricité. Les plus fréquentes chez les seniors sont la maladie d'Alzheimer (900 000 personnes touchées en France), la maladie de Parkinson, la sclérose latérale amyotrophique (SLA) et la démence pugilistique. Elles nécessitent un accompagnement progressif incluant stimulation cognitive, aide à la mobilité et présence de nuit à mesure que la dépendance s'installe.
L'insuffisance cardiaque, l'hypertension artérielle et les accidents vasculaires cérébraux (AVC) figurent parmi les premières causes de perte d'autonomie après 75 ans. Un AVC peut entraîner des séquelles motrices ou cognitives durables qui rendent nécessaire une aide quotidienne : toilette, habillage, déplacements. La coordination entre l'auxiliaire de vie et les professionnels de santé (cardiologue, kinésithérapeute) est alors essentielle.
La bronchopneumopathie chronique obstructive (BPCO) et l'insuffisance respiratoire touchent un nombre croissant de seniors. Ces pathologies limitent l'effort physique, augmentent la fatigue et favorisent l'isolement. Un accompagnement à domicile permet de maintenir les activités quotidiennes tout en veillant au suivi des traitements (oxygénothérapie, kinésithérapie respiratoire).
Le diabète de type 2 concerne plus de 20 % des personnes de plus de 75 ans. Mal équilibré, il accélère les complications (troubles de la vue, problèmes rénaux, difficultés de cicatrisation) et aggrave la perte d'autonomie. L'aide à la préparation de repas adaptés et le suivi de l'observance des traitements font partie de l'accompagnement à domicile.
La déficience auditive et la déficience visuelle touchent une majorité de personnes après 80 ans. Ces troubles augmentent le risque de chute, d'isolement social et de déclin cognitif. L'adaptation du domicile et l'accompagnement par une dame de compagnie ou une auxiliaire de vie contribuent à sécuriser le quotidien.
L'accumulation de pathologies chroniques accélère la perte d'autonomie. La grille AGGIR permet de mesurer le niveau de dépendance (de GIR 1 à GIR 6) et d'ouvrir des droits à l'APA ou à la PCH. Le crédit d'impôt de 50 % allège le coût de l'aide à domicile pour toutes les familles.
Votre proche souffre d'une maladie chronique et a besoin d'un accompagnement adapté ? Contactez Auxicare pour une évaluation personnalisée.
Les cinq grandes familles sont les maladies neurodégénératives (Alzheimer, Parkinson), les maladies cardiovasculaires (insuffisance cardiaque, AVC), les maladies respiratoires (BPCO), les maladies métaboliques (diabète de type 2) et les troubles sensoriels (déficience auditive, déficience visuelle).
Chaque pathologie peut réduire les capacités physiques, cognitives ou sensorielles du senior. L'accumulation de plusieurs maladies chroniques accélère la perte d'autonomie. La grille AGGIR permet de mesurer précisément le niveau de dépendance.
L'APA finance l'aide à domicile pour les personnes de plus de 60 ans en perte d'autonomie. La PCH s'adresse aux personnes en situation de handicap. Le crédit d'impôt de 50 % s'applique à toutes les heures d'aide à domicile, quelle que soit la situation.
Les auxiliaires de vie Auxicare sont formées à l'accompagnement de pathologies spécifiques : gestion des troubles du comportement liés à Alzheimer, aide à la mobilité pour Parkinson, stimulation cognitive, préparation de repas adaptés au diabète. L'accompagnement est personnalisé et coordonné avec les professionnels de santé.